As-tu un profil multipotentiel ?

As-tu un profil multipotentiel ?

Es-tu de celles qui excellent dans plusieurs domaines et sont tiraillées par plusieurs passions ? As-tu du mal à trouver ta voie professionnelle car tu t’ennuies très vite ? Il se pourrait que tu sois ce qu’on appelle une “multipotentielle”.

Se spécialiser : c’est ce que l’on nous demande lorsque l’on est à l’école, puis, plus tard, au travail. Notre société met en effet en avant les profils “spécialistes”, c’est-à-dire celles et ceux qui ont la capacité à devenir expert·es sur un sujet. Problème : pour certaines personnes, curieuses de nature, se spécialiser revient à se couper d’une partie d’eux-mêmes, et est souvent source d’ennui et de frustration. Si tu ressens cela, il se pourrait que tu sois “multipotentielle”.

Découvre dans cet article les caractéristiques de ce profil, et comment tu peux t’épanouir en tant que multipotentielle en t’alignant avec ton mode de fonctionnement.

Profil multipotentiel : caractéristiques

Une personne ayant un profil multipotentiel/multipotentialiste, ou encore sur-efficient (tout cela signifie la même chose) se caractérise par :

  • Une grande curiosité
  • Une facilité d’apprentissage décuplée et une bonne mémoire
  • Un besoin de s’intéresser à plusieurs sujets et thématiques qui ne sont pas forcément reliés les uns aux autres
  • Une capacité à faire des liens entre ces différentes disciplines, ce qui fait que les personnes multipotentielles ont souvent une faculté d’innovation, de résolution des problèmes et de créativité atypique
  • Une capacité à avoir une vision globale des concepts
  • Une hypersensibilité
  • Une appétence pour la nouveauté et la prise de risque
  • Une quête de sens
  • Une grande adaptabilité
  • Une capacité de synthèse
  • Une tendance à l’éparpillement et à ne pas finir ce qui a été commencé

Le multipotentiel est une personne vive, qui a plein d’idées, peut passer d’un sujet à l’autre de manière étonnante et qui peut parfois être difficile à suivre pour les personnes ne fonctionnant pas comme lui ou elle. C’est un “neurodroitier“, c’est-à-dire qu’il utilise davantage son cerveau droit (celui de l’émotionnel et de l’intuition) que son cerveau gauche (relié à la logique et la réfexion).

Le terme multipotentiel a été utilisé pour la première fois en 1972 par Ronald H. Frederickson et John Watson Murray Rothney dans leur ouvrage Recognizing and assisting multipotential youth. Ce concept a permis de caractériser les personnes qui peuvent exceller dans plus d’un domaine, et non avoir une seule vocation comme cela est mis en avant dans notre société.

Qu’en disent les neurosciences ?

 Savais-tu que cette caractéristique multipotentielle peut s’expliquer d’un point de vue scientifique ? En effet, dans le cerveau de ces personnes, il y aurait une plus grande connexion électrique entre les neurones. De plus, le mode de câblage des neurones, en arborescence, serait différent des “spécialistes”, pour qui le câblage serait séquentiel. La multipotentialité n’est donc pas une compétence ou quelque chose qui s’apprend, mais bien une caractéristique génétique. Les personnes sur-efficientes représenteraient environ 20% de la population.

Un multipotentiel très connu est Léonard de Vinci, dont le profil polymathe (autre terme désignant la multipotentialité) a de quoi impressionner. À la fois peintre, ingénieur, sculpteur, écrivain, musicien, scientifique : Léonard de Vinci avait tout du génie !

Multipotentiel : le côté obscur de sa force

Si la multipotentialité induit de nombreuses qualités, comme la rapidité d’apprentissage, l’adaptabilité et la créativité, être multipotentiel·le n’est pas toujours facile dans le monde actuel. CDI, filière d’apprentissage où l’on se spécialise, organisation des entreprises “découpant” le travail, métiers induisant la répétition… Toutes ces caractéristiques vont à l’encontre de la nature des profils multipotentiels ! De ce fait, une personne multipotentielle peut :

  • Ressentir le syndrome de l’imposteur. Même si elle excelle dans ce qu’elle apprend, le fait de “papillonner” entre différents sujets peut donner l’impression à la personne multipotentielle de n’être compétente dans rien.
  • Vivre de l’instabilité professionnelle. Ces personnes s’ennuyant très vite, elles changent en général souvent de travail. Elles sont aussi sujettes au bore out ou au contraire au burn out.
  • Se sentir constamment en décalage. Leur mode de fonctionnement, qui n’est pas forcément compatible avec celui des entreprises et de la société en général, peut leur donner l’impression de ne pas avoir leur juste place dans ce monde.

Ces ressentis négatifs ne sont en fait que la conséquence d’une survalorisation du mode de fonctionnement “expert”, majoritaire (rappelons que seulement 20% de la population serait multipotentielle), dans notre société. Heureusement, quand la personne sur-efficiente prend conscience de son profil, elle peut alors tout à fait adapter son mode de vie, professionnel et personnel, à sa nature “arborescente”.

Comment s’épanouir lorsque l’on a un profil multipotentiel ?

femme multipotentielle

Si les compétences des sur-efficient·es ne sont pas (encore) valorisées dans la société, leurs facultés d’adaptation et d’innovation en font cependant des profils recherchés dans certains domaines. Leur vivacité d’esprit peut aussi être extrêmement enrichissante pour leur entourage.

Avant toute chose, le premier pas pour s’épanouir en tant que personne multipotentielle est d’accepter sa nature mouvante. On te l’accorde, ce n’est pas forcément une chose facile dans un monde où trouver sa vocation et s’y cantonner est la norme, mais c’est capital pour ton épanouissement.

Découvre dans le paragraphe suivant tous nos conseils pour faire de ta multipotentialité un atout et pour t’aligner à ta nature profonde, dans les domaines professionnel et personnel.

Au travail : métiers pour multipotentiel·les

Pour t’épanouir au travail en tant que personne multipotentielle, il va te falloir prendre en compte ton caractère généraliste. Plusieurs solutions s’offrent à toi :

  • Trouver un emploi regroupant différents champs d’activité et avec une possibilité d’évolution et d’implication importante.
  • Devenir slasheur ou slasheuse : les slasheurs ou slasheuses sont des personnes qui cumulent différentes activités professionnelles. Le terme slash vient du signe / qui vient s’accoler à leurs métiers : thérapeute ayurvédique / peintre, photographe / coach de vie, etc.
  • Travailler en tant que saisonnier ou saisonnière. Sur le court terme, être saisonnier peut permettre à la personne multipotentielle d’occuper des postes différents dans des environnements changeants : mer, montagne, France, étranger… évitant ainsi qu’elle ne s’ennuie.

L’entrepreneuriat, de par la flexibilité, la créativité et la multiplicité des tâches qu’il implique, est particulièrement indiqué pour les personnes multipotentielles. Celle-ci peut en effet combiner les activités qui l’animent le plus, développer des concepts innvovants, et évoluer en toute liberté. La prise de risque, indissociable de la création et le développement d’une entreprise, est un autre paramètre qui convient parfaitement à ces généralistes.

Mais attention : pour trouver un équilibre, la personne multipotentielle doit apprendre à canaliser son énergie sous peine de s’éparpiller et de ne pas atteindre ses objectifs.

L’autre problème de la personne multipotentielle est de ne pas arriver à choisir quelle activité démarrer, car elle en a trop en tête, les idées fusent sans cesse et elle ne peut se résoudre à faire un choix !

Dans le programme Dharmasana, nous proposons à ces femmes un travail sur elles-mêmes afin de définir un fil conducteur entre les domaines et activités qui les font le plus vibrer. Le but : donner du sens à leurs intérêts multiples. En comprenant ce qui unit ces différentes passions, la personne sur-efficiente trouve enfin un sens à sa vie, et peut laisser sa nature “multiple” se libérer.

Pour aller plus loin : plusieurs élèves de la formation Dharmasana sont des slasheuses. Tu peux découvrir leur portrait pour t’inspirer dans notre rubrique de témoignages.

Dans sa vie privée : multipotentiel et amour

Les personnes multipotentielles sont hypersensibles. Elles ressentent tout plus fort : les émotions bien sûr, mais aussi les sons, les odeurs… Elles sont aussi pleines d’entrain à l’idée d’expérimenter de nouvelles choses. En amour, la personne multipotentielle devra s’entourer d’un·e partenaire ayant un mode de pensée et de vie flexible, qui ne la bridera pas. Ses proches devront lui laisser de la liberté et de l’indépendance, et être prêts à la suivre dans le bouillonnement de ses idées et envies ! De plus, il est important pour son épanouissement que famille et proches ne jugent pas son caractère changeant, qui fait partie intégrante de sa façon d’être !

Nous voici arrivés au bout de cet article dédié aux personnes multipotentielles. Nous tenions vraiment à aborder ce sujet, car nombre de nos clientes ont ce profil sans en avoir conscience et en souffrent. Nous espérons que si tu te reconnais dans la multipotentialité, cela t’apportera du soulagement, que tu te sentiras moins seule, et que cela t’aidera à t’approprier cette manière de réfléchir et de voir le monde, afin de libérer tout ton potentiel.

Multipotentielle ? Rejoins dharma business mastermind

Tu as un profil multipotentiel et tu as du mal à lancer ou cadrer ton activité professionnelle ? Fais-toi accompagner ! À travers notre mastermind de coaching en business DharmaBusiness Mastermind de 3 mois, nous t’aidons à canaliser tes idées, définir tes objectifs et t’y tenir. Des rendez-vous toutes les semaines permettent de faire le point et de t’accompagner, avec 3 autres femmes, dans ton ascension entrepreneuriale.

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Apprendre à dire non : 5 astuces pour s’affirmer

Apprendre à dire non : 5 astuces pour s’affirmer

Découvre comment apprendre à dire non sans culpabiliser ainsi que les bénéfices cachés du “non” !

Fais-tu partie de celles et ceux qui n’arrivent pas à dire non, et qui se retrouvent à gérer trop de choses à la fois ? Ressens-tu parfois de la frustration lorsque tu n’oses pas refuser une faveur que l’on te demande, alors que tu n’en as ni l’énergie, ni l’envie, ni le temps ?

Ne t’inquiète pas, ce comportement est beaucoup plus courant qu’on ne le croit !

Apprendre à dire non n’est en effet pas facile dans notre société : pression sociale, peur d’être exclu, rejeté, de créer des conflits, de déplaire, sentiment de culpabilité… Les raisons pour lesquelles nous n’osons pas nous affirmer avec ces trois lettres sont souvent liées à des croyances et peurs très ancrées en nous.

Pourtant, savoir dire non au travail et dans la vie privée, c’est bien souvent se dire oui et cela n’entraîne pas forcément des conflits, bien au contraire !

En tant qu’entrepreneuse, dire non est même indispensable pour parvenir à ses objectifs sans se disperser ou faire un burn out.

Alors, comment savoir dire non ? Pas de panique, dans cet article, nous te donnons 5 astuces pour apprendre à dire non sans culpabiliser.

Pourquoi savoir dire non est important quand on est entrepreneure ?

lady boss

En tant que cheffe d’entreprise, tu vas être amenée à prendre les décisions permettant à ton business d’atteindre les objectifs que tu t’es fixés. Dans ce cadre, tu vas obligatoirement devoir dire non à certaines sollicitations ou propositions. Un fournisseur qui te propose une prestation à un tarif trop élevé, un·e client·e qui demande de raccourcir un délai alors que tu as déjà trop de travail…

Fixer des limites quand on est entrepreneure est primordial pour assurer la viabilité de son entreprise, mais aussi faire respecter ses besoins, valeurs et affirmer la façon dont nous souhaitons travailler.

Savoir dire non est donc presque une compétence entrepreneuriale ! Mais ce qui est encore plus important, c’est de savoir dire non sans culpabiliser. En effet, si tu refuses quelque chose, mais que tu te sens coupable, il y a des chances pour que la fois suivante tu cèdes à nouveau. Cela diminue en plus l’estime de toi et la confiance en toi, en induisant que tes besoins passent après ceux des autres.

Tu l’auras compris : dire non et se sentir légitime à le faire sont aussi importants l’un que l’autre ! Cela permet de fixer tes limites, d’agir de manière plus alignée dans ta vie et de gagner confiance en toi et en tes choix. Un vrai exercice lorsque l’on devient sa propre boss !

Découvre dans le chapitre suivant 5 astuces pour apprendre à dire non et t’affirmer sans culpabiliser.

1) Apprendre à dire non : Faire la liste de ses besoins et valeurs

La première étape pour se sentir légitime à dire non est de savoir pourquoi on ne veut pas accéder à la demande de notre interlocuteur ou interlocutrice. Quand on sait que ce qu’on nous demande ne respecte pas nos besoins ou valeurs, il est alors beaucoup plus facile de s’autoriser à dire non à autrui.

Nous t’invitons donc à faire une liste de tes besoins et valeurs “non négociables”, c’est-à-dire ceux qui assurent ton bien-être tant physique que psychique. Ces besoins et valeurs peuvent être d’ordre professionnel ou privé. Il s’agit de tout ce qui est important pour toi afin de mener une vie épanouie, alignée avec ton être profond.

Par exemple : passer du temps avec ta famille chaque jour, préserver une certaine sécurité financière, avoir des relations basées sur l’honnêteté et le respect, t’accorder une après-midi de pause dans la semaine, etc.

Une fois ces besoins et valeurs écrits, tu peux les garder sur ton bureau par exemple, et les relire chaque jour. Ainsi, si tu te retrouves dans une situation qui va à leur encontre, tu seras plus à même d’oser dire non, car tu sauras vraiment pourquoi il est important pour toi de ne pas accepter ce que l’on te demande.

Pour aller plus loin : Découvre dans notre article comment t’affirmer en redonnant du sens à ton travail.

2) Utiliser la communication non violente

Apprendre à dire non, tout un art ! Si tu n’aimes pas dire non de peur de froisser ton entourage ou ta clientèle, tu peux utiliser la communication non violente. La communication non violente consiste à exprimer ses ressentis et émotions, plutôt que de formuler des reproches ou des jugements à l’autre personne. Ainsi, lorsque tu dois dire non à quelqu’un, tu peux utiliser ton ressenti et exprimer tes besoins et valeurs afin de faire comprendre à ton interlocuteur ou interlocutrice pourquoi tu lui dis non. Cela instaure un dialogue bienveillant et crée aussi de l’empathie, car la personne comprend que ce “non” n’est pas contre elle.

En pratique, utilise des formules comme “je ressens”, “c’est important pour moi”, “de mon point de vue”, etc.

3) Prendre du temps avant de répondre

Bien souvent, on a l’impression de devoir répondre instantanément aux demandes des autres. Pourtant, rien ne t’empêche, si tu es dans le doute, de prendre le temps nécessaire pour faire un choix que tu ne regretteras pas plus tard. Cette astuce permet d’éviter par exemple les achats impulsifs, décidés après avoir écouté des arguments marketing bien huilés. Cela te donne aussi le temps de faire le point sur tes “non négociables”. Enfin, cela permet de poser des limites en faisant comprendre que tu n’es pas à la disposition de la personne.

Apprendre à dire non, c’est donc aussi accepter de parfois dire “Je ne peux pas te répondre tout de suite” et ne pas satisfaire dans la minute tous les besoins et désirs des autres ! Cela permet de te remettre au centre de ta vie et de tes décisions.

Par contre, n’oublie pas, si tu le peux, de donner une date butoir à la personne en face, afin de ne pas la faire attendre indéfiniment.

Apprendre à dire non sans culpabiliser

4) Proposer une alternative

Parfois, dire non n’implique pas forcément d’être catégorique. Rien ne t’empêche de proposer une solution alternative qui respecte tes besoins ou valeurs. Ta cliente souhaite décaler votre rendez-vous à un jour où tu es débordée ? Propose-lui une date où tu as du temps ! Tes amies te proposent un dîner un soir où tu as prévu de travailler sur ton business ? Pourquoi ne pas organiser une après-midi entre filles pendant le week-end ?

Plutôt qu’un non fermé, la proposition d’alternative permet de dire à l’autre “J’aimerais vraiment te dire oui, mais je ne peux pas à cause de tel ou tel facteur. Par contre, je te propose une alternative qui me convient davantage”.

Savoir dire non n’a donc rien d’une réponse fermée, bien au contraire !

5) Savoir dire non sans se justifier

Cette dernière astuce pour apprendre à dire non peut paraître contradictoire avec les précédentes, mais elle est pourtant indissociable des autres. En effet, une règle importante pour dire non sans culpabiliser est de ne pas se justifier. Tu peux expliquer les raisons de ton “non”, afin de ne pas fermer le dialogue avec la personne, mais tu n’as pas à te confondre en justifications ni excuses ! Cette frontière ténue entre explications et justifications n’est pas forcément facile à reconnaître, mais, avec un peu de pratique, tu apprendras rapidement à la repérer.

Quelle est la différence entre expliquer et justifier ?

Pour savoir dire non sans se justifier, il est impératif que tu comprennes la différence entre expliquer et justifier.

Une explication sert en effet à faire comprendre quelque chose grâce à des faits neutres, sans jugement, mais surtout sans chercher à convaincre la personne en face.

Une justification a en revanche pour but de donner des arguments afin de convaincre ton interlocuteur ou interlocutrice que tu as raison.

Or, pour apprendre à dire non sans culpabiliser, il est primordial que tu gardes en tête que la personne en face n’adhèrera pas forcément à ton “non”. Tu peux lui expliquer ton refus, mais en acceptant la possibilité qu’elle ne soit pas forcément d’accord avec tes explications… et ce n’est pas grave !

Le plus important est que toi, tu sois d’accord avec ta propre décision.

Alors, pas si sorcier de dire non ?

Avec ces quelques astuces et un peu de pratique, tu devrais très vite progresser et même devenir une championne du non bienveillant ! De plus, apprendre à dire non va aussi te permettre d’affirmer tes besoins, opinions et valeurs, de gagner en confiance en toi, et de te respecter ! Bref, dans le non, tout est bon 😉

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Isabelle : “J’ai compris que faire confiance en mon intuition pouvait m’amener loin”

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Écrire un roman : le rêve d’Isabelle, masseuse et ancienne chanteuse d’opéra, est en train de devenir réalité. En avril 2020 pourtant, alors qu’elle intégrait Dharmasana, cet électron libre ne savait que faire de ses multiples talents. Retour sur l’année où la magie de l’intuition a libéré le potentiel d’Isabelle.

Isabelle Schmidt a 34 ans, un petit accent belge qui trahit son installation dans le plat pays et une tonne de talents à revendre. Passée par les bancs du Conservatoire de chant lyrique, formée aux techniques de massage et écrivaine depuis toujours : Isabelle est une intuitive dans l’âme.

Mais voilà, pas facile de rentrer dans le moule pour cette artiste énergéticienne au parcours atypique : la compétition exacerbée à l’opéra la fait fuir, et le travail à la chaîne imposée par l’institut de massage où elle travaille la décourage vite. Alors, en avril 2020, quand elle s’inscrit à Dharmasana, Isabelle est dans le doute : “Avec le Covid, j’ai pu partir de l’institut. Je me suis demandé ce que j’allais faire de ma vie. Je me suis dit : ‘tu ne vas pas encore reprendre une formation !’” Comme toutes les personnes qui se cherchent, Isabelle a l’impression de commencer plein de choses sans jamais vraiment aller au bout.

Après une inscription haute en émotions dans Dharmasana, “je trouvais ça super beau de dépenser 1500 euros pour miser sur moi“, sourit-elle, Isabelle commence la “traversée” des modules. Avec des hauts et bas.

Au début, tout se passe bien. “Je trouvais les exercices de recherche sur soi intéressants, mais ça allait. Par contre, le module sur la puissance féminine m’a vraiment bousculée.”

La découverte de la sororité

Mais surtout, pour la première fois de sa vie, Isabelle expérimente la sororité.  “Pour moi, une femme était une rivale, admet-elle. C’est comme ça que j’ai grandi, c’est un schéma que je connais. Il m’était difficile d’imaginer qu’on pouvait être un groupe de femmes et se soutenir sans regarder qui est la meilleure. Aujourd’hui, j’y crois, et qu’est-ce que ça fait du bien !”

Autre croyance que la formation Dharmasana est venue chatouiller : la menace de la concurrence. “Quand les filles nous ont dit que chacun·e avait sa place, même dans un domaine similaire, qu’il n’y avait pas de concurrence, ça m’a libérée. J’ai compris que même avec deux offres similaires, deux personnes attirent une clientèle différente. Ça m’a aidée à lancer les massages à la maison, sans devoir les catégoriser, ni mettre un cadre ou des mots dessus.”

“J’ai commencé à comprendre que ce que j’écrivais pouvait toucher d’autres personnes”

Isabelle Schmidt

En parallèle, grâce aux différents exercices, Isabelle commence à se poser de vraies questions sur elle-même. C’est de là que sont nés ses écrits du matin. Sur son compte Facebook, l’écrivaine en herbe a en effet pris l’habitude de poster certains de ses textes. Avec Dharmasana, elle se met à écrire des flots de pensées, tous les matins, qui se transforment en écrits intimes qu’elle partage sur Facebook.

C’est là que la magie commence à opérer.

“Je me suis lancé le défi de le faire tous les matins pendant deux mois. Mes textes ont commencé à tourner sur Facebook et puis ça a littéralement explosé, j’avais 50 demandes de contacts par jour ! Je suis passée de 1000 contacts à plus de 5000 en un mois et demi”, glisse-t-elle, sourire aux lèvres et étoiles dans les yeux.

En partageant ce qu’elle a sur le coeur, sans tricher, Isabelle réalise que “c’est ça que les gens aiment. J’ai commencé à comprendre que ce que j’écrivais pouvait toucher d’autres personnes. Je me suis alors mise à croire en mon roman, et j’y suis allée”.

Au départ, il y a des bribes d’histoires çà et là, mais la trame et le sujet ne sont pas encore clairs. En octobre, lors d’un séjour en Bretagne, Isabelle a le déclic : “Je devais parler de mon avortement, c’était ça le noeud.” Alignée avec elle-même, elle expérimente alors une formidable période de flow : en quatre mois seulement, le premier jet est écrit. “C’était fluide et facile, et je continuais à écrire sur Facebook tous les matins”, se souvient-elle.

“Je savais que ça allait marcher”

Et ensuite ? Comment passer d’un roman caché au fond de son ordinateur à un livre publié en librairie ou en ligne ? Quand on lui demande, Isabelle a une réponse étonnante : “Je n’ai même pas eu à démarcher de maisons d’édition. Sur Facebook, je suis tombée sur le post d’un éditeur qui promouvait de nouveaux auteurs et autrices en publiant les 5000 premiers mots de leur roman. Quand j’ai vu cette publication, il y a eu une vibration : je savais que je devais le faire.”

Pendant une semaine, elle retravaille son roman, puis finit par l’envoyer. Lendemain matin, 9h : réponse positive de l’éditeur. Pour Isabelle, qui a plongé la tête la première dans la spiritualité quelques mois plus tôt, ce n’est même pas une surprise : “J’avais une confiance aveugle, je savais que ça allait marcher. J’étais vraiment émue, car je me suis dit qu’en faisant confiance à mon intuition, cela pouvait m’amener loin. Et ça, je l’ai développé grâce à Dharmasana !”

Le GPS émotionnel ne trompe jamais, poursuit-elle. Quand je sens que ça chipote, que je ne suis plus dans la fluidité, je m’arrête. Et même si financièrement c’est encore la galère, au fond de moi, une voix me dit que je suis sur le bon chemin.”

Au-delà de cette confiance aveugle en la vie, un autre conseil prodigué dans Dharmasana a donné un bon coup de pouce à Isabelle : “Un pas tous les jours vers son rêve.” D’ailleurs, elle conseille à toute personne souhaitant se lancer dans l’aventure de l’écriture de pratiquer tous les jours.

“Je n’arrivais pas à ressentir de la joie”

Tout baigne donc pour Isabelle aujourd’hui ? Oui… ou presque ! Car ce succès, les centaines de partages sur Facebook et la publication des 5000 premiers mots de son roman, qui s’est vite classé numéro 1 des ventes, Isabelle n’y était pas préparée. “Quand ça a commencé à marcher, il y a eu beaucoup d’émotions, mais je n’arrivais pas à ressentir de la joie, j’étais juste tétanisée. J’avais besoin de temps pour intégrer l’information. Encore maintenant, ce n’est pas très clair.”

Et puis, la pression de décevoir sur la suite de son roman est très vite venue pointer le bout de son nez. “Quand on commence à être dans la lumière et être reconnu·e par les gens, il y a cette peur de l’abandon, que ça s’arrête. Qu’il n’y ait plus l’amour qui vienne rassurer”, reconnaît-elle, lucide.

>>> Pour aller plus loin : lorsque l’on commence à réussir, un peur peut s’installer. Il s’agit d’un sentiment totalement normal lorsque l’on se lance dans quelque chose de nouveau. Nous en parlons plus en détail dans notre article sur Le parcours initiatique de l’entrepreneur.

Isabelle Schmidt dédicace "Coeur de pluie"

Suivre son GPS émotionnel

Pour la suite, Isabelle n’a pas peur de dire qu’elle voit grand. “L’éditeur m’a envoyé un mail pour publier le manuscrit en entier. Mais un truc en moi me dit que ce n’est pas lui… J’ai peur que ça fasse prétentieux… mais je veux une portée au-delà de la Belgique. Je sais que ce bouquin peut vraiment marcher. Dans ma tête, c’est Gallimard ou rien !”

Là aussi, son mindset lui permet de croire en elle et de travailler sans que cela ne devienne un fardeau : “Dans mon émotion, j’ai l’impression que ce n’est pas moi qui vais chercher l’éditeur, mais que c’est lui qui va me trouver ! J’ai le sentiment que ça va se faire et j’aime bien penser cela, car du coup, je n’ai pas le sentiment de travailler.”

Spirituelle, énergéticienne et poétesse : Isabelle a aujourd’hui renoué avec toutes les facettes son être profond. Une transformation qui a modifié les différentes sphères de sa vie : professionnelle bien sûr, mais aussi amicale et familiale. “Avec ma famille et mes parents, c’était hyper compliqué, aujourd’hui ils m’acceptent comme je suis. Je suis toujours la barrée de la famille, mais ils en rient !” Isabelle s’est aussi peu à peu entourée de personnes spirituelles, trouvant ainsi un équilibre de vie global.

La prochaine étape va également dans ce désir de vivre plus en harmonie avec elle-même : déménager à la campagne. “À partir du moment où je mets le pied dans une forêt, je suis quelqu’un d’autre. Je me sens complète. Je suis alignée ! En même temps, ça me fait peur, car je me dis : ‘Qu’est-ce que ça serait la vie en étant tout le temps complète ?’ Parfois, t’as besoin de fuir, car c’est intense ! Mais je veux croire que je peux être complète dans la légèreté et la joie.”

Dans tous les cas, Isabelle le sait : son GPS émotionnel l’amènera forcément au bon endroit… En attendant de faire ses cartons, elle continue l’écriture de son roman, qui devrait prendre encore quelques mois.

Roman "Coeur de Pluie" d'Isabelle Schmidt

Résumé du roman d’Isabelle

“À 25 ans, Gisèle avait des rêves plein les poches. Quand un matin, le test a viré au bleu, elle n’a pas hésité. Elle a pris son téléphone et deux semaines plus tard, elle avortait. Elle n’a pas pleuré. Elle n’a d’ailleurs jamais regretté. Alors pourquoi ? Pourquoi, 4 ans plus tard, alors qu’elle a tout fait pour oublier, se retrouve-t-elle encore lourde du vide que son ventre a laissé ?”

>>> Commandez ici “Coeur de pluie”
>>> Retrouvez les écrits du matin d’Isabelle sur Facebook.

Tu veux exercer un métier qui a du sens ?

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J’ai peur de l’échec : 4 exercices pour changer ton mindset

J’ai peur de l’échec : 4 exercices pour changer ton mindset

“J’ai peur de l’échec” : combien de fois avons-nous entendu cette phrase lors des coachings Dharmasana ! Comme nous l’avons vu dans l’article sur le parcours initiatique de l’entrepreneur·e, cette appréhension fait partie des peurs incontournables à surmonter lorsque l’on se lance dans un nouveau projet.

Mais comment faire lorsque la peur de l’échec nous empêche de passer à l’action ?

Nous préférons te le dire tout de suite : en tant que (future) entrepreneuse, chaque nouvelle étape de ton activité te confrontera à la peur de rater. Douter de soi fait partie des croyances à dépasser pour atteindre une vie à la hauteur de ses rêves.

Donc, autant l’affronter dès maintenant !

Tu ne sais pas comment faire pour ne plus être paralysée par la peur d’échouer ? Pas de panique, dans cet article, nous te donnons 5 exercices pour réussir à vaincre cette croyance qui te pourrit probablement la vie.

Mais avant, intéressons-nous de plus près à cette peur qui a la peau dure.

Peur de l’échec : un peu de psychologie

Tu viens de te lancer dans un projet qui te tient à coeur, mais à chaque fois que tu veux passer à l’action pour aller au bout de ce que tu as entrepris, tu te dis des choses comme :

  • Je ne vais pas y arriver, car je n’ai pas les compétences, mes offres ne vont intéresser personne”, etc.
  • “Si je rate, je vais décevoir ma famille / mes amis”
  • “Ce projet me tient tellement à coeur que je n’ai pas le droit d’échouer
  • Si j’échoue, cela prouvera que je ne suis pas faite pour l’entrepreneuriat / pas douée dans ce que je fais / confirmera les échecs précédents / je ne suis pas une personne intéressante”, etc.

Si la peur de l’échec est si difficile à surmonter, c’est qu’elle vient gratter là où ça fait mal. Derrière cette peur se cachent en effet une multitude de croyances limitantes que l’on a à propos de soi-même et des autres. Ces croyances peuvent être liées à notre éducation, mais aussi à nos propres expériences passées. Ajoute à cela une culture de la performance (à l’école notamment) dans laquelle l’échec est très mal vu, et te voilà avec un cocktail de pensées négatives détonnant.

S’il est normal de ressentir une appréhension ou des doutes lorsque l’on se lance dans quelque chose de nouveau, une peur démesurée de l’échec peut avoir des conséquences encore plus négatives que l’échec en lui-même, comme :

  • Un auto-sabotage à la réussite : si la peur d’échouer est liée à un manque d’estime de soi par exemple, cela peut te pousser à saboter inconsciemment tes chances de réussir. Si tu penses en effet que tu n’a pas les capacités pour réussir, il se peut que tu agisses (inconsciemment) de telle sorte à confirmer cette croyance.
  • La procrastination. En mettant en place un mécanisme de fuite via la procrastination, ton cerveau te protège du risque d’échouer. Mais aussi de celui de réussir ! La peur d’échouer te rend donc moins productive et diminue ta motivation. D’ailleurs, si tu es du genre à remettre les tâches désagréables au lendemain, nous t’invitons à lire notre article sur Comment vaincre la procrastination.
  • Du stress. Si tu te fais une montagne d’un éventuel échec, il y a de fortes chances que tu te mettes la pression pour absolument réussir, voire que tu te surmènes. Cela peut conduire à un état d’anxiété généralisé voire même à un burn-out.
  • Un quotidien peu épanouissant. Si tu écoutes ta peur de l’échec, il est fort probable que tu continues à vivre une vie certes confortable, mais éloignée de ce qui te fait vraiment vibrer, car cela implique de prendre des risques. Or, l’accomplissement de soi est incontournable pour mener une vie épanouissante et pleine de sens.

Tu l’auras compris, vivre avec la peur de l’échec peut ralentir voire empêcher ton ascension vers le succès et le bonheur, voire à te pousser au surmenage.

Heureusement, cette peur n’est pas une fatalité. Avec un peu d’entraînement, il est tout à fait possible de “muscler” ton cerveau afin qu’il la dépasse. C’est ce que nous te proposons de faire à travers ces 4 exercices suivants !

Comment vaincre la peur de l’échec ?
4 exercices pour changer son mindset

La solution pour vaincre la peur de l’échec est de changer ta vision de celui-ci. Pour t’aider, voici 4 exercices que nous t’invitons à faire pour transformer ta peur de l’échec en levier.

➰Exercice 1 : Chercher les raisons profondes de sa peur

Pas facile d’identifier ce qui nous fait vraiment peur ! Pourtant, cela peut t’aider à traiter la cause réelle liée à ta peur d’échouer. Pour trouver ce qui se cache derrière cette peur, nous t’invitons à réaliser l’exercice du “Et alors ?”.

L’idée ? Tu écris en une phrase la situation où tu as peur d’échouer sur un papier et tu réponds à la question “Pourquoi ?”. Une fois que tu as écrit ta réponse, tu vas essayer de comprendre qu’est-ce qui te pose problème dans la situation donnée. Pour cela, demande-toi : “Et alors ?” et tu écris ce qui te vient à l’esprit.

Tu recommences ensuite plusieurs fois, jusqu’à trouver la ou les raison(s) à l’origine de la peur d’échouer. Une fois le réel problème identifié, tu peux travailler dessus en imaginant des solutions pour le résoudre.

>>> Pour aller plus loin : Tes angoisses te poussent à procrastiner ? Nous t’expliquons dans cet article comment enfin vaincre la procrastination 💪

➰Exercice 2 : S’inspirer des échecs des plus grand·es entrepreneur·es

L’un des leviers les plus puissants pour ne plus se laisser paralyser par la peur de l’échec est de le voir comme un premier pas vers la réussite. D’ailleurs, si tu t’intéresses à l’histoire d’entrepreneur·es à succès ou de célébrités, tu te rendras compte qu’ils ont tous échoué à un moment donné de leur carrière. L’échec entrepreneurial est en effet très courant, voire quasiment incontournable.

Ces célébrités qui ont échoué
avant de connaître le succès

Savais-tu qu’Oprah Winfrey avait été renvoyée de son premier emploi de présentatrice, au motif qu’elle était “inapte pour la télévision” ? Que Michael Jordan avait raté près de “900 tirs dans sa carrière et perdu près de 300 matchs” ? Ou encore que Walt Disney, le créateur des studios éponymes, avait été viré de son emploi de journaliste, car son employeur ne le jugeait pas assez… créatif ?

D’ailleurs, si on y réfléchit bien, tout apprentissage ou chose nouvelle que l’on fait commence obligatoirement par des échecs. As-tu déjà réalisé combien de fois un bébé tombe avant de réussir à marcher ? Combien d’heures de conduite il t’a fallu avant de passer ton permis ?

Alors, en quoi les autres situations seraient différentes ? Rater un examen ou perdre un appel d’offres font partie du processus d’apprentissage menant à la réussite. En un sens, l’échec est inévitable, MAIS il ne dit rien sur toi ni sur tes capacités à réussir. En analysant les causes de tes échecs, tu peux en faire au contraire un atout t’emmenant plus vite vers ton objectif !

Tu veux réussir ce que tu entreprends ? Alors tiens-toi prête à échouer !

>>> Tu as du mal à prendre des risques et te pose toujours mille questions ? Découvre dans notre article pourquoi sortir de sa zone de confort est si important..

➰Exercice 3 : Faire des exercices de visualisation positive

L'échec est le premier pas vers la réussite

Un moyen puissant de dépasser la peur de l’échec est de réaliser des exercices de visualisation positive. Il s’agit d’utiliser des images mentales positives, en les associant aux 5 sens, afin de se projeter vers ce que l’on souhaite réaliser de manière concrète. Cette technique est notamment utilisée dans la préparation mentale de nombreux sportifs, car elle permet de stimuler la motivation et aide à gérer son stress.

Voici un exemple d’exercice à réaliser : allonge-toi dans un endroit calme et prends trois respirations profondes. Ensuite, imagine-toi dans une situation où tu as atteint ton objectif. Par exemple, si tu rêves d’ouvrir une galerie d’art, imagine-toi dans cette galerie. Comment serait la pièce ? Qui serait là ? Comment seraient rythmées tes journées ? Comment serais-tu habillée ? Que ressentirais-tu et pourquoi ?

L’idée, c’est de t’imaginer dans la situation de tes rêves, afin que ton cerveau te pousse naturellement à agir pour vivre cette situation. En te mettant physiquement et mentalement en condition, tu donnes à ton cerveau les ressources et la motivation nécessaires pour passer à l’action. Ce qui te paraissait jusqu’alors impossible se concrétise dans ta tête. Or, c’est grâce aux pensées que l’on crée le monde dans lequel on vit ! Se préparer mentalement est donc très important pour réussir un projet.

➰ Exercice 4 : Dresser la liste des regrets que tu pourrais avoir si tu n’essaies pas

Voici notre dernier exercice pour surmonter la peur de l’échec. Si malgré tous tes efforts, rien n’y fait, cette astuce pourrait bien être le coup de pouce qui fera la différence.

En plus, il est très simple à réaliser : écris tous les regrets que tu pourrais avoir si tu n’essaies pas de réaliser ton rêve ou objectif par peur d’échouer. Une fois que tu as terminé, relis ta liste de regrets et demande-toi : est-ce que cela vaut le coup que je prenne le risque d’échouer ?

En ayant en tête les conséquences de l’inaction liée à la peur d’échouer, cela pourrait bien changer ta vision de l’échec et te pousser à passer à l’action, et ce malgré la peur.

J’ai peur de l’échec : citations pour rester motivée en toutes circonstances

peur de l'échec

Même si tu surmontes ta peur de l’échec, on ne va pas se mentir : garder la motivation sur le long terme peut être difficile. Il y a forcément des jours où le doute prend le pas et où nous sommes submergées par nos peurs irrationnelles.

C’est pour cela que garder des citations inspirantes près de soi est précieux : lire et relire ces phrases va implémenter de nouvelles croyances dans ton cerveau. En cas de coup de mou, cela peut t’aider à ne pas tomber dans la procrastination ou l’auto-sabotage.

Nous avons donc sélectionné une série de citations sur l’échec et la réussite ! Libre à toi de les recopier ou de les imprimer et de les accrocher à portée de vue : sur le mur de ton bureau, ta table de chevet, dans ton journal, etc.

Bonne lecture !

L’échec est le fondement de la réussite.
Lao Tseu

Si vous n’échouez pas de temps à autre, c’est signe que vous ne faites rien d’innovant.
Woody Allen

L’échec est seulement une opportunité de recommencer plus intelligemment.
Henri Ford

Le doute détruit beaucoup plus de rêves que l’échec.

Je n’ai pas échoué. J’ai seulement trouvé 10000 moyens qui ne marchent pas.
Thomas A. Edison

Beaucoup rêvent de succès. À mon sens, le succès ne peut être atteint qu’après une succession d’échecs et d’introspections. En fait, le succès représente un pourcent de votre travail qui comporte lui, 99 pourcent de ce qu’on peut appeler échec.
Soichiro Honda

De la considération des obstacles vient l’échec. De la considération des moyens la réussite.

N’hésite pas à nous dire en commentaire quelle est ta citation préférée !

Nous voilà arrivées à la fin de cet article consacré à la peur d’échouer. Nous espérons qu’il t’aidera à changer ton point de vue sur l’échec et à prendre des décisions alignées avec tes valeurs et aspirations profondes.

Si tu souhaites recevoir plus de conseils sur la mission de vie, le dépassement des peurs et l’entrepreneuriat féminin, tu peux rejoindre notre newsletter privée, la DharmaLetter. Nous y donnons des astuces exclusives de coaching et te partageons nos humeurs et nos dernières actualités.

>>> Pour aller plus loin : découvre comment se libérer de la peur du manque et prendre des décisions alignées avec soi-même.

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Comment se libérer de la peur du manque ?

Comment se libérer de la peur du manque ?

Découvre comment se libérer de la peur du manque grâce à 3 astuces simples et apprivoise ce sentiment en entrant dans les coulisses de ton cerveau.

Tu veux quitter ton emploi et créer l’entreprise de tes rêves, mais tu as peur de manquer d’argent ? Tu es du genre à prendre trop d’affaires lorsque tu pars en vacances, « au cas où » ? Ou peut-être es-tu à l’opposé : tu es une minimaliste dans l’âme, tu ne veux t’attacher à rien pour éviter la douleur liée à une éventuelle perte ?

Tous ces comportements sont typiques de la peur du manque.

Le problème ? Cette peur est souvent à l’origine de décisions qui ne sont pas au service de ton épanouissement, mais pour te protéger d’une menace que tu as créée de toute pièce.

Dans cet article, nous allons disséquer cette peur en long, en large et en travers, en entrant dans les coulisses de ton cerveau. Et surtout, nous allons te donner des astuces pour t’en libérer et reprendre les rênes de ta vie et de tes rêves.

Qu’est-ce que la peur du manque ?

Le manque

Voici la définition du manque, selon le Larousse : “Insuffisance ou absence de ce qui serait nécessaire“. Mais aussi : “Absence péniblement ressentie de quelqu’un, de quelque chose, qui laisse une impression de vide ou d’incomplétude“.

La notion de “nécessaire” renvoie à ce dont nous avons besoin pour vivre, et donc à la satisfaction de nos besoins fondamentaux. Cela ne vous dit rien ? Maslow, l’inventeur de la célèbre pyramide éponyme, a hiérarchisé dans les années 1970 les motivations de l’être humain, en fonction de ses besoins fondamentaux, que voici :

Pyramide de Maslow

 

La peur du manque est donc liée à la peur de ne pas pouvoir satisfaire ses besoins fondamentaux, qu’il s’agisse des besoins de sécurité, d’appartenance ou d’estime.

Mais il y a autre chose qui en dit long sur la peur du manque : l’utilisation du conditionnel dans la première définition “absence de ce qui serait nécessaire”, et l’utilisation du champ lexical du sentiment : “Absence péniblement ressentie”, “laisse une impression“.

La définition parle d’elle-même : le manque est une notion avant tout subjective. Par conséquent, ce qui pour toi relève du manque peut ne pas l’être pour quelqu’un d’autre. Le manque est donc une perception et non une réalité absolue.

Le cerveau et la peur

Ton cerveau a pour but de te maintenir en vie. Cela veut dire qu’en cas de peur, celui-ci va tout faire pour assurer ta survie. Que tu te retrouves en face d’un lion, d’une araignée ou dans la salle d’attente du dentiste, il réagira exactement de la même façon. Il choisira entre ces 3 options : la fuite, la lutte ou l’inhibition (faire le mort).

Dans le cadre de la peur du manque, ton cerveau va donc tout naturellement te pousser à agir afin de ne pas te retrouver dans une situation où tes besoins fondamentaux ne seraient pas satisfaits.

La peur te maintient donc dans un quotidien où ta survie est assurée, mais pas forcément ton bonheur et ton épanouissement. Pour atteindre le bonheur dans ta vie, il va donc falloir changer ta manière de penser en focalisant ton esprit sur autre chose que la peur.

Le savais-tu ?

Le cerveau reçoit en moyenne 6200 pensées par jour. Afin de pouvoir les traiter, il effectue un tri via le système réticulé activateur. Cela lui permet de privilégier les pensées les plus importantes, comme la peur, car elle est liée à ta survie.

Mais quand la peur est irrationnelle et que nous ne sommes pas réellement en danger, il est important de se fixer des objectifs de vie.

Le but ? Que le cerveau effectue un filtrage de l’information différent où ce n’est plus la peur qui domine, mais les pensées liées à cet objectif.

>>> Ta vie professionnelle n’est pas alignée à tes valeurs ? Découvre dans notre article comment retrouver du sens dans son travail.

Se libérer de la peur du manque : 3 astuces

Se libérer de la peur du manque, c’est un peu comme faire un “reset” de ton cerveau. Cela peut prendre un peu de temps, mais c’est complètement possible. Pour t’aider à y parvenir, nous avons compilé les 3 meilleures astuces pour vaincre la peur de manquer.

➰Astuce 1 : Visualiser le pire scénario

Souvent, lorsque l’on a peur de quelque chose, on ne sait pas exactement ce qu’on redoute le plus. Par exemple, si ce qui t’angoisse est la peur du manque d’argent, demande-toi de quoi tu as peur exactement. Quel est le pire scénario qui pourrait arriver ?

Exemple : “J’ai peur de quitter mon travail, de ne plus avoir de revenus, de ne plus pouvoir payer mon loyer et de me retrouver à la rue.”

Une fois que tu as identifié le pire scénario, demande-toi quelles sont les alternatives qui te permettraient d’éviter ce scénario catastrophe.

Exemple : “Si je ne peux plus payer mon loyer, je peux retourner vivre temporairement chez mes parents / Je peux retrouver du travail dans tel domaine, car j’ai de l’expérience / Je peux trouver un petit boulot / Je peux sous-louer une pièce de mon appartement, etc.”

Les bénéfices de cet exercice : en ayant identifié clairement le pire scénario et en ayant trouvé des alternatives réalistes à celui-ci, tu indiques à ton cerveau qu’il n’a pas de raison d’avoir peur. Cela te permet de te concentrer sur autre chose que cette crainte, car tu auras prévu quoi faire si cette situation arrive.

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➰Astuce 2 : Aller chercher le pourquoi derrière le pourquoi (trouver ses croyances limitantes)

Gratitude pour se libérer de la peur du manque

Pourquoi certaines personnes ont peur de manquer d’argent, quand d’autres ont toujours l’angoisse de manquer un événement important (le fameux FOMO “fear of missing out”) ou de rater une bonne affaire ? Tout simplement car nous avons tous et toutes des croyances et des expériences différentes.

Pour se libérer de la peur du manque, il est donc important d’aller gratter sous le vernis de nos angoisses, pour trouver les raisons profondes qui nous paralysent.

Un exercice efficace consiste à travailler sur son pourquoi, en répétant plusieurs fois cette question après chaque réponse donnée. Cela permet d’aller chercher dans les abîmes de notre cerveau les raisons parfois inconscientes qui nous maintiennent dans la peur du manque.

Exemple : “J’ai peur de quitter mon travail et de manquer d’argent”. Pourquoi ? “Car j’ai peur de ne pas trouver de client·es dans le cadre de ma nouvelle activité.” Pourquoi ? “Car j’ai peur que mes offres n’intéressent personne.” Pourquoi ? “Car je ne sais pas si les gens seraient prêts à me payer pour le service proposé”. On voit bien ici que l’anxiété financière est déclenchée par la peur de ne pas trouver de client·es.

Les bénéfices de cet exercice : Trouver des solutions pour traiter les causes réelles qui se cachent derrière la peur de manquer. En reprenant l’exemple au-dessus, en travaillant sur son business plan et en testant ses offres en amont, la personne angoissée par la peur de ne pas trouver de client·es peut ainsi se libérer de la peur de manquer d’argent.

➰Astuce 3 : Développer un état d’esprit d’abondance

Nous terminons par l’astuce la plus puissante selon nous pour se libérer de la peur du manque : passer d’un état d’esprit de pénurie (ou de rareté) à un état d’esprit d’abondance.

Une mentalité d’abondance se résume par le fait de penser que l’on dispose de tout le nécessaire pour mener la vie de ses rêves. Au lieu de se focaliser sur ce qui lui manque, la personne avec un mindset d’abondance se concentre sur ce qu’elle a déjà.

Par exemple, elle n’a pas peur de la concurrence, car elle sait qu’il y a suffisamment de client·es pour tout le monde.

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Voici 5 façons de développer une mentalité d’abondance :

  • Pratiquer la gratitude. Un bon moyen de changer d’état d’esprit est de te concentrer sur ce que tu as déjà, en tenant, par exemple, un carnet de gratitudes. Tous les soirs, note 3 choses dont tu es reconnaissante.
  • Voir les échecs comme des opportunités. Changer son état d’esprit sur l’échec est aussi un moyen de développer un état d’esprit d’abondance. Au lieu de voir ce qui ne marche pas, cela t’ouvre sur toutes les autres possibilités que tu n’as pas encore exploitées pour réussir !
  • S’entourer de personnes ayant un mindset d’abondance. C’est bien connu : nous sommes la moyenne des 5 personnes que nous côtoyons le plus. Si tu n’es entourée que de personnes négatives avec un état d’esprit de manque, il peut être difficile de changer de mindset. En t’entourant de personnes “abondantes”, tu pourras au contraire développer plus facilement cet état d’esprit, par mimétisme.
  • Lire des livres sur l’abondance. Se documenter est le meilleur moyen d’implémenter de nouvelles pensées et croyances. Nous te conseillons par exemple Les secrets d’un Esprit millionnaire de T. Harv Eker, si tu as peur de manquer d’argent.
  • Donner, donner et encore donner ! Un bon moyen de se libérer de la peur du manque est d’aller à l’opposé de sa peur en donnant. Une personne avec un état d’esprit d’abondance n’a pas peur de donner, car elle sait qu’elle recevra encore plus en retour – et sous différentes formes. Cela peut passer par donner des avis positifs sur des services ou entreprises que tu aimes, donner de l’amour et de l’affection à ses proches, donner de l’argent (même symboliquement) à des associations, etc.
Donner ou l'état d'esprit d'abondance

L’état d’esprit d’abondance permet de voir les opportunités là où d’autres ne voient que les contraintes, de profiter du moment présent en étant reconnaissant·e de tout ce que l’on a déjà, et de libérer son potentiel en trouvant des solutions innovantes pour atteindre ses objectifs. 

>>> Pour aller plus loin : découvre pourquoi sortir de sa zone de confort est important pour atteindre le bonheur.

Nous arrivons au bout de cet article sur comment se libérer de la peur du manque. Grâce à ces quelques astuces et exercices, nous espérons que tu pourras enfin mener la vie à laquelle tu aspires vraiment, sans laisser cette angoisse guider tes choix. En te débarrassant de la peur de manquer, tu t’ouvres en effet à un nouveau monde, celui de l’abondance, de l’alignement et de la plénitude.

Tu veux développer un état d’esprit d’abondance ?

À travers le programme Dharmasana, nous aidons les femmes à trouver leur mission de vie, mais aussi à développer un mindset de l’abondance. Nous consacrons d’ailleurs un module entier à l’argent et à l’abondance. Si tu souhaites travailler sur cette thématique, trouver une activité alignée à tes valeurs, tout en étant entourée de femmes dans le même état d’esprit, nous t’invitons à rejoindre la formation Dharmasana.

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