Isabelle : “J’ai compris que faire confiance en mon intuition pouvait m’amener loin”

Isabelle : “J’ai compris que faire confiance en mon intuition pouvait m’amener loin”

Écrire un roman : le rêve d’Isabelle, masseuse et ancienne chanteuse d’opéra, est en train de devenir réalité. En avril 2020 pourtant, alors qu’elle intégrait Dharmasana, cet électron libre ne savait que faire de ses multiples talents. Retour sur l’année où la magie de l’intuition a libéré le potentiel d’Isabelle.

Isabelle Schmidt a 34 ans, un petit accent belge qui trahit son installation dans le plat pays et une tonne de talents à revendre. Passée par les bancs du Conservatoire de chant lyrique, formée aux techniques de massage et écrivaine depuis toujours : Isabelle est une intuitive dans l’âme.

Mais voilà, pas facile de rentrer dans le moule pour cette artiste énergéticienne au parcours atypique : la compétition exacerbée à l’opéra la fait fuir, et le travail à la chaîne imposée par l’institut de massage où elle travaille la décourage vite. Alors, en avril 2020, quand elle s’inscrit à Dharmasana, Isabelle est dans le doute : “Avec le Covid, j’ai pu partir de l’institut. Je me suis demandé ce que j’allais faire de ma vie. Je me suis dit : ‘tu ne vas pas encore reprendre une formation !’” Comme toutes les personnes qui se cherchent, Isabelle a l’impression de commencer plein de choses sans jamais vraiment aller au bout.

Après une inscription haute en émotions dans Dharmasana, “je trouvais ça super beau de dépenser 1500 euros pour miser sur moi“, sourit-elle, Isabelle commence la “traversée” des modules. Avec des hauts et bas.

Au début, tout se passe bien. “Je trouvais les exercices de recherche sur soi intéressants, mais ça allait. Par contre, le module sur la puissance féminine m’a vraiment bousculée.”

La découverte de la sororité

Mais surtout, pour la première fois de sa vie, Isabelle expérimente la sororité.  “Pour moi, une femme était une rivale, admet-elle. C’est comme ça que j’ai grandi, c’est un schéma que je connais. Il m’était difficile d’imaginer qu’on pouvait être un groupe de femmes et se soutenir sans regarder qui est la meilleure. Aujourd’hui, j’y crois, et qu’est-ce que ça fait du bien !”

Autre croyance que la formation Dharmasana est venue chatouiller : la menace de la concurrence. “Quand les filles nous ont dit que chacun·e avait sa place, même dans un domaine similaire, qu’il n’y avait pas de concurrence, ça m’a libérée. J’ai compris que même avec deux offres similaires, deux personnes attirent une clientèle différente. Ça m’a aidée à lancer les massages à la maison, sans devoir les catégoriser, ni mettre un cadre ou des mots dessus.”

“J’ai commencé à comprendre que ce que j’écrivais pouvait toucher d’autres personnes”

Isabelle Schmidt

En parallèle, grâce aux différents exercices, Isabelle commence à se poser de vraies questions sur elle-même. C’est de là que sont nés ses écrits du matin. Sur son compte Facebook, l’écrivaine en herbe a en effet pris l’habitude de poster certains de ses textes. Avec Dharmasana, elle se met à écrire des flots de pensées, tous les matins, qui se transforment en écrits intimes qu’elle partage sur Facebook.

C’est là que la magie commence à opérer.

“Je me suis lancé le défi de le faire tous les matins pendant deux mois. Mes textes ont commencé à tourner sur Facebook et puis ça a littéralement explosé, j’avais 50 demandes de contacts par jour ! Je suis passée de 1000 contacts à plus de 5000 en un mois et demi”, glisse-t-elle, sourire aux lèvres et étoiles dans les yeux.

En partageant ce qu’elle a sur le coeur, sans tricher, Isabelle réalise que “c’est ça que les gens aiment. J’ai commencé à comprendre que ce que j’écrivais pouvait toucher d’autres personnes. Je me suis alors mise à croire en mon roman, et j’y suis allée”.

Au départ, il y a des bribes d’histoires çà et là, mais la trame et le sujet ne sont pas encore clairs. En octobre, lors d’un séjour en Bretagne, Isabelle a le déclic : “Je devais parler de mon avortement, c’était ça le noeud.” Alignée avec elle-même, elle expérimente alors une formidable période de flow : en quatre mois seulement, le premier jet est écrit. “C’était fluide et facile, et je continuais à écrire sur Facebook tous les matins”, se souvient-elle.

“Je savais que ça allait marcher”

Et ensuite ? Comment passer d’un roman caché au fond de son ordinateur à un livre publié en librairie ou en ligne ? Quand on lui demande, Isabelle a une réponse étonnante : “Je n’ai même pas eu à démarcher de maisons d’édition. Sur Facebook, je suis tombée sur le post d’un éditeur qui promouvait de nouveaux auteurs et autrices en publiant les 5000 premiers mots de leur roman. Quand j’ai vu cette publication, il y a eu une vibration : je savais que je devais le faire.”

Pendant une semaine, elle retravaille son roman, puis finit par l’envoyer. Lendemain matin, 9h : réponse positive de l’éditeur. Pour Isabelle, qui a plongé la tête la première dans la spiritualité quelques mois plus tôt, ce n’est même pas une surprise : “J’avais une confiance aveugle, je savais que ça allait marcher. J’étais vraiment émue, car je me suis dit qu’en faisant confiance à mon intuition, cela pouvait m’amener loin. Et ça, je l’ai développé grâce à Dharmasana !”

Le GPS émotionnel ne trompe jamais, poursuit-elle. Quand je sens que ça chipote, que je ne suis plus dans la fluidité, je m’arrête. Et même si financièrement c’est encore la galère, au fond de moi, une voix me dit que je suis sur le bon chemin.”

Au-delà de cette confiance aveugle en la vie, un autre conseil prodigué dans Dharmasana a donné un bon coup de pouce à Isabelle : “Un pas tous les jours vers son rêve.” D’ailleurs, elle conseille à toute personne souhaitant se lancer dans l’aventure de l’écriture de pratiquer tous les jours.

“Je n’arrivais pas à ressentir de la joie”

Tout baigne donc pour Isabelle aujourd’hui ? Oui… ou presque ! Car ce succès, les centaines de partages sur Facebook et la publication des 5000 premiers mots de son roman, qui s’est vite classé numéro 1 des ventes, Isabelle n’y était pas préparée. “Quand ça a commencé à marcher, il y a eu beaucoup d’émotions, mais je n’arrivais pas à ressentir de la joie, j’étais juste tétanisée. J’avais besoin de temps pour intégrer l’information. Encore maintenant, ce n’est pas très clair.”

Et puis, la pression de décevoir sur la suite de son roman est très vite venue pointer le bout de son nez. “Quand on commence à être dans la lumière et être reconnu·e par les gens, il y a cette peur de l’abandon, que ça s’arrête. Qu’il n’y ait plus l’amour qui vienne rassurer”, reconnaît-elle, lucide.

>>> Pour aller plus loin : lorsque l’on commence à réussir, un peur peut s’installer. Il s’agit d’un sentiment totalement normal lorsque l’on se lance dans quelque chose de nouveau. Nous en parlons plus en détail dans notre article sur Le parcours initiatique de l’entrepreneur.

Isabelle Schmidt dédicace "Coeur de pluie"

Suivre son GPS émotionnel

Pour la suite, Isabelle n’a pas peur de dire qu’elle voit grand. “L’éditeur m’a envoyé un mail pour publier le manuscrit en entier. Mais un truc en moi me dit que ce n’est pas lui… J’ai peur que ça fasse prétentieux… mais je veux une portée au-delà de la Belgique. Je sais que ce bouquin peut vraiment marcher. Dans ma tête, c’est Gallimard ou rien !”

Là aussi, son mindset lui permet de croire en elle et de travailler sans que cela ne devienne un fardeau : “Dans mon émotion, j’ai l’impression que ce n’est pas moi qui vais chercher l’éditeur, mais que c’est lui qui va me trouver ! J’ai le sentiment que ça va se faire et j’aime bien penser cela, car du coup, je n’ai pas le sentiment de travailler.”

Spirituelle, énergéticienne et poétesse : Isabelle a aujourd’hui renoué avec toutes les facettes son être profond. Une transformation qui a modifié les différentes sphères de sa vie : professionnelle bien sûr, mais aussi amicale et familiale. “Avec ma famille et mes parents, c’était hyper compliqué, aujourd’hui ils m’acceptent comme je suis. Je suis toujours la barrée de la famille, mais ils en rient !” Isabelle s’est aussi peu à peu entourée de personnes spirituelles, trouvant ainsi un équilibre de vie global.

La prochaine étape va également dans ce désir de vivre plus en harmonie avec elle-même : déménager à la campagne. “À partir du moment où je mets le pied dans une forêt, je suis quelqu’un d’autre. Je me sens complète. Je suis alignée ! En même temps, ça me fait peur, car je me dis : ‘Qu’est-ce que ça serait la vie en étant tout le temps complète ?’ Parfois, t’as besoin de fuir, car c’est intense ! Mais je veux croire que je peux être complète dans la légèreté et la joie.”

Dans tous les cas, Isabelle le sait : son GPS émotionnel l’amènera forcément au bon endroit… En attendant de faire ses cartons, elle continue l’écriture de son roman, qui devrait prendre encore quelques mois.

Roman "Coeur de Pluie" d'Isabelle Schmidt

Résumé du roman d’Isabelle

“À 25 ans, Gisèle avait des rêves plein les poches. Quand un matin, le test a viré au bleu, elle n’a pas hésité. Elle a pris son téléphone et deux semaines plus tard, elle avortait. Elle n’a pas pleuré. Elle n’a d’ailleurs jamais regretté. Alors pourquoi ? Pourquoi, 4 ans plus tard, alors qu’elle a tout fait pour oublier, se retrouve-t-elle encore lourde du vide que son ventre a laissé ?”

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>>> Retrouvez les écrits du matin d’Isabelle sur Facebook.

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Agnès : sa reconversion vers une “slow life”

Agnès : sa reconversion vers une “slow life”

“Je n’ai pas envie de gagner plus financièrement, j’ai besoin de gagner en qualité de vie” 

Aujourd’hui, on te fait découvrir le parcours d’Agnès, ingénieure en reconversion professionnelle dans l’ayurveda. Après un burn-out, cette maman à l’agenda bien rempli a intégré Dharmasana pour clarifier son projet et réussir à jongler entre les différentes facettes de sa vie. Si toi aussi tu as un quotidien déjà bien chargé et que tu te demandes comment changer de voie professionnelle, nous t’invitons à lire l’histoire d’Agnès.

“L’ayurveda m’a sauvée du burn-out”

Tout commence après la naissance de sa fille. Une dépression post-partum non prise en charge, un travail d’ingénieur à responsabilités très (trop) prenant. Coincée entre deux vies trop remplies, Agnès accumule fatigue, stress et anxiété.

Et puis un jour… Clac.

Un an et demi après avoir accouché, la jeune maman, 31 ans aujourd’hui, est arrêtée plusieurs mois. “Du jour au lendemain, ça a lâché.” Diagnostic : burn-out.

“J’ai alors traversé une grosse crise existentielle”, se souvient Agnès. Comme beaucoup d’élèves du programme Dharmasana, elle a pourtant fait “tout comme il fallait” : un emploi hautement qualifié, un mariage, un enfant. Des voyages à l’autre bout du monde, une garde-robe bien garnie.

Pourtant, à l’aube de ses 30 ans, ce quotidien ne la fait plus rêver. “J’ai remis en question beaucoup de choses, dont mon rythme de vie. J’ai cherché à savoir ce qui me correspondait vraiment, quelle était ma mission de vie, mes valeurs et ce sur quoi je ne transigerai plus. Cette période a été difficile, mais salvatrice.”

La redécouverte de l’ayurveda

En parallèle, Agnès tente d’apaiser son stress, qui atteint des sommets et dont elle a à l’époque perdu tout contrôle. Elle se tourne alors vers la médecine de son enfance, celle qui lui a jadis permis de gérer ses problèmes d’asthme : l’ayurveda.

Cette médecine indienne ancestrale, Agnès la connaît grâce à sa famille, qui, bien que Française, est originaire de Pondichéry, dans le Sud de l’Inde. “J’ai beaucoup voyagé, plus jeune, avec mes parents, dans le Kerala (région où l’ayurveda est très présente) où j’ai pu rencontrer des médecins ayurvédiques pour mon asthme, et effectuer des petites cures.”

Aujourd’hui, elle le reconnaît : “L’ayurveda m’a sauvée.” Agnès pourrait d’ailleurs en parler des heures : “Il existe peu d’approches holistiques sur la gestion du stress. En général, soit tu vas voir un psychologue pour traiter les causes mentales, soit un médecin généraliste pour soigner les symptômes psychosomatiques. Or, l’ayurveda permet de travailler sur les deux plans.”

Une reconversion comme trait d’union entre ses deux cultures

Agnès reconversion ayurveda

Mais il y a une raison plus personnelle qui explique le choix d’Agnès : “Pendant mon adolescence, je me suis éloignée de mes racines, car je me sentais 50/50. En France, j’étais l’Indienne, et en Inde, la Française.” En utilisant la médecine indienne pour panser ses plaies de “wonder woman”, Agnès a donc aussi renoué avec une partie de son héritage familial. “Je comprends très bien le tamoul et je le parle aussi, même si on ne me comprend pas toujours”, glisse-t-elle en souriant.

Trait d’union entre les deux cultures dans lesquelles elle a longtemps été tiraillée, l’ayurveda s’impose naturellement à Agnès comme son futur projet professionnel. Sa mission est désormais claire : aider d’autres personnes à gérer leur stress grâce à une approche psychologique de l’ayurveda.

Ni une ni deux, la voilà inscrite à l’école Gayaveda Academy, en parallèle de son travail d’ingénieure.

Je suis du genre à vouloir tout gérer de front et j’ai appris à avancer à mon rythme

Et avec cette renaissance professionnelle, un nouveau challenge se dessine : celui de concilier sa vie professionnelle, familiale ET sa reconversion. En filigrane, le spectre du burn-out est, bien sûr, toujours présent dans sa tête.

La formation Dharmasana, auquel elle vient de s’inscrire (on est en mars 2020), tombe à pic : “J’avais déjà effectué un bout du chemin certes, mais je pataugeais à ce moment-là pour trouver un équilibre de vie. Et puis, j’avais besoin d’un bottage de fesses pour passer à l’action !”, sourit-elle.

    Le déclic des coachings communs

    Parmi les outils qui ont le plus aidé Agnès à se développer, les coachings communs, qui ont lieu tous les mercredis à 18h, l’ont particulièrement marquée. “Les coachings aident énormément, c’est vraiment puissant. Et puis, on a tissé des liens entre nous, en un an, même si c’est à distance. J’ai l’impression d’en connaître certaines comme si on s’était déjà vues. Je me suis sentie en confiance dès le début. On a pu partager des choses franchement, sans avoir peur d’être jugées.”

    Au fil des modules, Agnès affine son projet et le clarifie, tout en apprenant à mieux gérer son énergie. “Je suis du genre à vouloir tout mener de front et j’ai appris à ne pas me mettre trop de pression, à avancer à mon rythme.”

    Des petits pas au quotidien

    Son credo ? Tout pas, aussi minime soit-il, est une avancée. En l’espace d’une année, à force de petites enjambées, Agnès passe d’une idée de projet aux contours assez flous à la création d’une activité ciblée, dont le business model est adapté à son désir de moins travailler.

    Aujourd’hui, elle a enregistré son entreprise, obtenu sa première certification de praticienne ayurvédique et est en contact avec plusieurs client·es potentiel·les afin de travailler le contenu de ses prestations.

    Et ce n’est pas fini. Pour mieux accompagner les personnes stressées, Agnès entreprend en parallèle une formation de coaching, afin d’apporter une dimension psychologique à ses connaissances, et mieux identifier les causes profondes qui peuvent être à l’origine du stress.

    Le tout, sans se surmener. Même si, elle l’avoue, elle a frôlé la rechute quelques mois plus tard et a dû retarder l’avancement de ses projets.

    Pour arriver lentement mais sûrement à ses fins, Agnès a un emploi du temps géré au millimètre. En prenant son compte épargne temps et son treizième mois en temps et en diminuant son forfait jour, la jeune maman s’est en effet dégagée une journée par semaine entièrement consacrée à son projet de reconversion professionnelle. Sans empiéter sur ses week-ends ni ses vacances.

    La peur du placard 

    Et au travail, comment cela se passe-t-il d’ailleurs ? Au début, personne n’était au courant de sa deuxième vie professionnelle au sein de son entreprise. “Comme j’avais un poste à responsabilités, je me disais que j’étais censée me dédier à 100% à mon travail et que je pouvais être mise au placard si on venait à apprendre que j’étais en train de me reconvertir.” Au fil des mois pourtant, Agnès se confie à certain·es collègues. À son grand étonnement, “je me suis rendu compte que plein de personnes ne trouvaient pas non plus de sens dans leur travail et traversaient une crise existentielle”.

    Ironie de l’histoire, aujourd’hui, son projet (qui n’est plus un secret) force l’admiration et on lui a même proposé de parler de son cheminement au sein de son entreprise !

    Travailler moins pour mieux vivre

    Pour opérer une transition de vie en accord avec ses valeurs, il y a un autre aspect sur lequel Agnès a dû travailler. Un sujet qui a tendance à crisper les mâchoires quand on l’aborde en public et qui est traité sans tabou dans Dharmasana : le rapport à l’argent.

    “J’avais développé une peur du manque malgré un salaire confortable, confie la jeune maman. Aujourd’hui, je gagne moins, mais je m’en porte très bien. Je n’ai pas envie de gagner plus financièrement, j’ai besoin de gagner en qualité de vie, en temps libre.”

    “Avant, on avait besoin de partir à l’autre bout de la planète pour s’évader du quotidien”

    Alors, avec son mari, ils se délestent peu à peu du superflu. À commencer… par les voyages : “Avant, on avait besoin de partir à l’autre bout de la planète pour s’évader de notre quotidien. Aujourd’hui, on profite plus de la vie et on n’a plus ce besoin-là. On consomme aussi différemment. Je me suis tournée vers le minimalisme, notamment au niveau de ma garde-robe”. Exit donc les achats de chaussures compulsifs et les voyages dans les îles !

    “J’avais déjà mon pourquoi,
    Dharmasana m’a donné le comment

    Ce paramètre temps – argent soulevé par Agnès est crucial dans la création d’une activité de coeur, adaptée à sa nature profonde et ses valeurs. Pour vivre en harmonie avec ce désir de ne pas consacrer toute sa vie à son travail, Agnès réfléchit donc à un business model lui permettant de se dégager du temps, en proposant par exemple des accompagnements de groupe.

    Je ne veux pas avoir de pression financière en exerçant ce métier, car je pense qu’on ne peut pas délivrer des soins de qualité s’il y a un objectif financier à atteindre derrière, un nombre de consultations ou de massages à réaliser.”

    Gagner moins pour vivre pleinement l’instant présent : Agnès croit dur comme fer que c’est possible. “Avec Dharmasana, j’ai eu le déclic qu’une autre forme/voie est possible, que c’est à chacun d’aller la chercher, d’étendre son champ magnétique, tel un aimant. J’avais déjà mon pourquoi, Dharmasana m’a donné le comment. Au fil de la formation, j’ai aussi gagné en humilité en me rendant compte que le dharma, cette quête d’une vie alignée à soi, est quelque chose de mouvant, en perpétuelle évolution.”

    Découvre la psychologie ayurvédique et l’univers d’Agnès sur son site et son compte Instagram.
    Crédit photos : Heather Florance Photography

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    Comment Maïté a créé un métier aligné à ses valeurs

    Comment Maïté a créé un métier aligné à ses valeurs

    Maïté Jacquot, chercheuse en biologie marine, a rejoint le programme Dharmasana en 2020, après un burnout.

    Pendant un an, cette observatrice des fonds marins a lâché masque et tuba pour partir explorer sa nature intérieure. Son but : trouver un métier dans lequel elle ait plus d’impact sur le monde.

    De révélations en nouvelles habitudes de vie, découvre comment Maïté a réinventé son quotidien afin d’être plus en accord avec ses valeurs profondes.

    Sur le papier, la studieuse Maïté a coché toutes les cases. Celle qui jadis passait ses étés la tête sous l’eau à observer les poissons est devenue à 30 ans doctorante en biologie marine. « C’était censé être le métier de mes rêves, j’ai travaillé comme une acharnée pour en arriver là », souffle-t-elle.

    Dans son laboratoire de Turku, petite ville finlandaise posée sur les bords de la mer Baltique, Maïté voit pourtant son rêve tourner court. « Je me sentais m’éteindre », décrit la jeune trentenaire.

    Ce qui cloche ? Le mode de vie associé à la recherche, sédentaire et routinier, ne correspond pas à sa soif d’aventure. Mais il n’y a pas que ça : « Je publiais des articles scientifiques certes, mais qui restaient dans le cercle scientifique. Malgré tout le travail que cela demande, j’avais l’impression de ne pas avoir assez d’impact sur le monde, j’avais besoin de plus contribuer. »

    LE CHALLENGE DE MAÏTÉ
    Pendant une année, à travers Dharmasana, Maïté a donc entrepris un gros chantier intérieur pour laisser tomber son masque de scientifique et se reconnecter à toutes les autres facettes de son âme. Le challenge ? Fusionner ses différentes passions, pas forcément compatibles au premier coup d’oeil, tout en s’alignant à un mode de vie adapté à ses envies et besoins. En filigrane, affirmation de soi et puissance féminine ont scellé ce retour à son essence profonde. Pour y parvenir, elle est passée par trois phases.

    1. Se reconnecter à son corps

    Pour cette cérébrale qui adore apprendre, le premier pas vers un quotidien plus aligné est passé par une reconnexion à son corps. « Pendant des années, j’en ai trop fait, sans écouter mes limites, et j’ai fini en burnout. »

    Se forcer à se reposer pendant ses règles, se remettre à la peinture ou pratiquer le yoga ont été quelques-uns des exercices qui l’ont aidée à sortir de la spirale infernale du « plaisir productif ».

    « Dans sa lettre de recommandation, mon ancienne maître de stage avait écrit qu’elle n’avait jamais vu quelqu’un travailler aussi dur »

    Car avant, pour Maïté, le plaisir passait obligatoirement par le travail et la productivité. Elle se rappelle amèrement : « Dans sa lettre de recommandation, mon ancienne maître de stage avait écrit qu’elle n’avait jamais vu quelqu’un travailler aussi dur dans son labo. Sur le coup, j’étais trop fière… Aujourd’hui, je me rends compte à quel point je m’étais complètement coupée de moi, de mon corps. Ça n’a pas été facile, reconnaît-elle, mais aujourd’hui, l’écoute de mon corps est vraiment quelque chose que j’ai intégré ».

    Du yoga, elle digresse vers la danse libre. « N’importe comment et seule chez moi, sourit-elle. Et c’est magique ! »

    2. Renouer avec sa puissance féminine

    Cette connexion corporelle l’a amenée à se questionner sur sa connexion intérieure. Alors que sa problématique de base était de s’autoriser à faire tout ce qu’elle voulait, elle réalise, au fil des coachings, que le noeud du problème est plus profond : « En fait, j’ai travaillé sur m’autoriser à être tout ce que je suis et à oser l’exprimer. J’ai dû effectuer un gros changement d’identité, lié à qui je suis vraiment et pas à l’idée que je me faisais de moi-même. »

    Exit donc l’image idéalisée de la biologiste marine. Petit à petit, Maïté réalise que le coaching est une activité qui lui correspond, alors que « je ne me voyais pas du tout faire ça au départ », reconnaît-elle.

    « J’ai l’impression d’être passée de jeune fille qui se cherche à femme »

    Et puis, un autre déclic survient, au détour d’un module du programme Dharmasana, axé sur l’image (négative) de la femme puissante véhiculée dans la société. C’est la claque : « Je me rappelle qu’en coaching, beaucoup de femmes étaient heureuses après avoir vu cette vidéo. Moi, j’étais en colère, car j’aurais tellement aimé savoir ça avant ! Je me suis dit : ‘Mais comment peut-on cacher ça ?’ »

    L’émotion passée, cette prise de conscience l’amène à travailler sur l’affirmation de soi : « J’ai dû apprendre que j’avais le droit de dire non. Cela m’a aussi amenée à une reprise de pouvoir ». Au fur et à mesure, à travers le programme DharmaShakti notamment, Maïté renoue avec sa puissance intérieure, et panse ses blessures passées.

    Maïté Jacquot, coach nature

    « Aujourd’hui, je m’autorise beaucoup plus à être moi-même. Je pensais que j’étais authentique avant, mais je me rends compte que j’avais juste envie d’être gentille pour être acceptée, de me faire petite. Un ami m’a d’ailleurs dit récemment que j’avais changé dans ma façon de m’exprimer ! »

    Consécration pour cette aventurière qui s’est pendant longtemps faite discrète : « J’ai publié mes premières vidéos où on me voit sur Instagram. Même si on ne m’entend pas, c’est un grand pas pour moi. » Et de conclure : « J’ai l’impression d’être passé de jeune fille qui se cherche à femme, c’est un gros truc qui s’est passé ! »

    3. Oser créer le métier de ses rêves

    Après avoir fait table rase de tout ce qui empoisonnait son quotidien, Maïté a dû ensuite repenser son avenir.

    En effet, que fait-on quand on a passé toute sa vie à idéaliser une profession et qu’on réalise, une fois la ligne d’arrivée franchie, que le rêve tant désiré ne nous comble pas ?

    « Je me suis concentrée à trouver un métier qui se rapprochait le plus de mes aspirations mais je n’avais pas conscience que je pouvais créer ma propre activité », analyse-t-elle.

    Accompagner les femmes à travers la
    reconnexion à la nature

    Pour trouver un nouveau chemin, Maïté s’est servie de son site Internet comme support visuel. « Mon site était au départ vraiment axé sciences, car je me cantonnais à cette identité de scientifique et je ne m’autorisais pas à sortir de ça, du coup ce n’était pas juste pour moi. »

    Passionnée par le développement personnel, « ça m’a sauvée », glisse-t-elle, elle ne sait pas comment allier cet intérêt à son activité de biologiste marine. « Je me suis d’abord dit que j’allais aider les thésards, mais je savais que ce n’était pas vraiment ce que je voulais faire. Ça a mis du temps à cheminer. Comme je suis quelqu’un de visuel, mon site Internet m’a aidé à voir comment fusionner ces différentes activités. »

    Redonner du pouvoir aux femmes 

    En parallèle, elle entame une formation de coaching, la DharmaCoach School. C’est une nouvelle révélation : « C’est super intéressant, et puis le groupe est magique ! On pratique les outils entre nous, des fois on est le coach, d’autres le coaché, ou on observe. »

    Petit à petit, l’idée fait son chemin. « Je vois la nature comme un outil pour aider la personne », explique-t-elle. Car aujourd’hui, Maïté souhaite « redonner du pouvoir aux femmes », en proposant des accompagnements et des coachings axés sur la puissance féminine, des pratiques corporelles et… la reconnexion à la nature. Comme un écho à sa propre histoire, et un clin d’oeil au fil conducteur de sa vie.

    LE BILAN

    En se reconnectant à son corps et en travaillant sur ses croyances, Maïté a ainsi pu se réinventer à travers une activité de coach nature. Une manière pour cette exploratrice de la vie de recoller les différents morceaux de son âme, afin de choisir une voie tracée pour et par elle-même.

    Découvre les activités de Maïté sur son site Internet et son compte Instagram.
    Si tu es intéressée par ses accompagnements, tu peux la contacter ici.

    Tu sais ce que tu ne veux plus ?

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    Pauline : celle qui marchait sur le tapis rouge du dharma

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    Pauline Hasenclever a rejoint la formation Dharmasana en mars 2020 et a depuis développé une double activité de sophrologue et peintre. Passionnée par le cycle féminin, Pauline est aussi… ancienne fonctionnaire ! Du haut de ses 31 ans, cette artiste dans l’âme a claqué la porte de la fonction publique il y a un an.

    Après une rupture amoureuse, épuisée, et au bord du burnout. “J’avais besoin de prendre du temps pour moi. Du coup, je suis partie en Inde faire un panchakarma (détoxification ayurvédique)”. Un voyage spirituel qui l’a transformée… et l’a menée vers l’aventure Dharmasana. Vous trouvez ça cliché ? Attendez de lire la suite.

    “Dire m.erde au politiquement correct”

    “Mon gros problème avant Dharmasana, c’était le manque de clarté. Je n’avais pas de vision précise de ce que je voulais faire, ni comment le faire, et je n’arrivais pas à passer à l’action“. Au fil du programme, puis au sein du mastermind DharmaBusiness, Pauline se dévoile et se cogne à des vérités que ses peurs avaient soigneusement empaquetées : “J’avais des idées politiquement correctes, sur ce qui pourrait être audible aux oreilles des autres, mais je me leurrais un peu. (…) J’ai appris à dire m.erde au politiquement correct pour m’autoriser à faire ce que je veux vraiment, et passer à l’action”.

    En intégrant le mastermind, la jeune femme, alors en année sabbatique, se recrée une routine : “Les rendez-vous tous les lundis avec les autres filles m’ont obligé à poser des actions et ça me motivait, ce qui n’était pas forcément évident pour moi avant !”

    “J’ai compris que dire qui je suis, ça aidait les autres en plus de m’aider moi. J’ai changé mon regard sur la vie”

    Pour Pauline, Dharmasana, c’est aussi des rencontres coup de coeur, et un gros un travail sur les croyances limitantes. Mais surtout, Pauline devient actrice de sa propre vie : “Dharmasana m’a permis d’améliorer mon quotidien, en matérialisant des choses dans ma vie, ce qui m’a aidé à m’aligner avec qui je suis. Aujourd’hui, je ne me mets plus de frein ni de barrière, j’ose dire les choses sans culpabiliser. J’ai compris que dire qui je suis, ça aidait les autres en plus de m’aider moi. J’ai appris qu’on peut avoir plusieurs talents et les faire cohabiter. J’ai changé mon regard sur la vie.”

    “Tout est arrivé à moi comme sur un plateau”

    Pauline est peintre intuitive

    Très vite, la magie du dharma opère… “À partir du moment où j’ai décidé de ce que je voulais, tout s’est aligné. Beaucoup de choses positives sont venues à moi, comme sur un plateau !” Premier cadeau inattendu : la vente de ses tableaux. Puis, dès la fin de sa formation en sophrologie, les demandes de collaboration abondent : formation en ligne sur le cycle menstruel, intégration dans un cabinet d’ostéopathe et de psychologue, ateliers de sophrologie… Cerise sur le gâteau : “À chaque fois, ça vibre super bien avec les personnes !”

    Sourire fossettes et regard mutin, Pauline a de quoi déstabiliser les détracteurs de la loi de l’attraction : “Ce n’est pas moi qui suis allée chercher quiconque, tout est arrivé à moi“. Et rassurer celles qui n’osent pas croire que si elles suivent leurs rêves, il y a de fortes chances que ça marche : “J’ai l’impression que grâce à Dharmasana j’ai déroulé le tapis rouge et là je marche dessus”.

     L’art de semer des graines

    Rembobinons un peu le fil de l’histoire. Avant le happy end, Pauline a posé les graines de son succès, en osant sortir de sa zone de confort. “Quand j’ai proposé à Christelle et Sandrine la conférence en ligne sur le cycle féminin, ça a été vraiment révélateur pour moi parce que j’ai réalisé que je pouvais le faire. C’était la première fois que je donnais une conférence sur le cycle féminin seule, je me suis rendu compte que j’aimais faire ça. J’ai vécu la sororité de manière décuplée, en dehors de mon cercle.” Création de sites Internet dédiées à ses activités de sophrologue et peintre, comptes Instagram, inscription en tant qu’autoentrepreneur, installation dans son cabinet de sophrologue… Le scénario est en place.

    “Dharmasana est un très beau cadeau à soi-même”

    Aujourd’hui, Pauline suit toujours les Dharma coachings. “La communauté Dharmasana permet de partager, c’est toujours utile. Même si on ne va pas à tous les coachings, on est toujours en lien et on sait qu’on peut compter les unes sur les autres. Il y a toujours quelqu’un pour nous répondre. Et puis, les témoignages lors des coachings résonnent souvent en nous. Au-delà de la formation en ligne, les rencontres sont incroyables !”

    “Si je n’arrive pas à investir sur moi-même, dans quoi d’autre pourrais-je investir ? “

    À celles qui ne voient que le scénario catastrophe et n’osent pas franchir les portes de la formation, Pauline répond : “Dharmasana est un très beau cadeau à soi-même. C’est vrai que la formation a un coût. Mais je me suis dit : Si je n’arrive pas à investir sur moi-même en premier, dans quoi d’autre pourrais-je investir ? Et qui pourrait investir sur moi si je ne le fais pas en premier ?”

    Découvre les activités de sophrologue et de peintre de Pauline.
    Photos Charlotte Aleman

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